Même si Nicolas Princen ou Sarkosy n'y sont pour rien... Avril sur un fil... à couper le beurre ou à découper selon les pointillés.
Un mois qui sonne ou qui permet parfois d'espérer aux beaux jours.
Mais, l'île de Ré sous la pluie, cela se joue en mi. Mi froid, mi malheureux, mi heureux, mi content des jours qui passent, mi frigorifié par l'air marin humidifié... Tout en mi et rien en ré.
Ne pas chercher de
réponse lorsqu'on en connaît pas la question.
Mais Ré, en cette saison sous des cieux un peu trop pluvieux, cela pourrait ressembler à
Ruthless Gravity (cliquer ici pour écouter) de Craig Armstrong.
Avril en résumé, cela pourrait être aussi encore et toujours savoir se contenter parfois d’un regard, d’un sourire ou d’un rire...
Avril en résumé, cela pourrait être aussi le
désespoir du pouvoir d'achat... mais politiquement parlant, c'est le juste le début de la chienlit.
Réjouissons nous, nous ne vivons pas au Sahel.
Les riches vont bien, merci pour eux. Pour les "autres", rassurons nous, cela sera encore un peu plus dur. Mais qu'importe, en France, nous n'avons pas de politique de rigueur. Juste une politique de réformes... qui voudrait supprimer certains avantages aux petits sans toucher voir en étendant les largesses fiscales accordées aux plus nantis. Chercher l'erreur.
Boris Vian - Ah ! si j'avais un franc cinquante.
Avril en résumé, cela aussi pourrait être la disparition d’
Aimé Césaire... La France entière l’a salué. Ces ennemis politiques d’hier sont venus s’incliner devant le vieux lion de la Martinique. Cela m’a fait au moins sourire... « hommage de la Nation » a t on dit... Soit.
Je ne retiendrai de lui que ce presque dernier mot «
je suis nègre et ne le répétez pas, mais je vous emmerde ». La France atteinte de «négritude », j’ai bien du mal à le croire...
Personnellement, je ne me sens pas nègre. Bien que parfois, je ne sais pas si nous ne sommes pas tous un peu esclaves... et plus foncés que nous ne pourrions ou ne souhaiterions l'imaginer.
ooo000O000ooo
Avril en résumé, cela pourrait être aussi et surtout le fait que l’un des premiers d’entre nous souvent caché derrière son nez de clown s’est vu fêté. C’est aussi qu’il prenait ou presque un nouveau cap, une nouvelle destination. Et dans ma tête ne font que trotter les paroles de
La cinquantaine chantées par
Serge Reggiani :
«
On arrive à la cinquantaine, moitié sage, moitié fou
Le cul assis entre deux chaises à tenter d'en joindre les bouts
Sur la route de la chimère on se retrouve souvent un jour
Pour faire le compte de ses guerres, des petites joies, des grands amours
Et c'est tout
On arrive à la cinquantaine, moitié figue, moitié raisin
Le cœur absous de toute haine, le cœur absous de tout chagrin
On a troqué sa destinée contre des hauts, contre des bas
Rêves vendus à la criée pour faire le vendredi gras
Et c'est tout
On arrive à la cinquantaine, moitié déçu, moitié content
Un quart de joie, un quart de peine, et l'autre moitié aux enfants
On se souvient de sa jeunesse comme d'un joyeux chapardage
Au seuil de la prime vieillesse on pose un instant ses bagages
Et c'est tout
Et on repart vers la centaine, un demi-siècle dans les reins
Avec tout juste la moyenne à notre devoir de terrien
Comme elle est lointaine, la rive où l'on se couchera un jour
Il reste tant et tant à vivre qu'on pourra faire un long détour
Si tu veux, mon amour. »
De mon côté, j’espère bien pour lui et aussi un peu aussi pour nous que ses détours seront encore très longs.
29/04/08 - 16:31
Courage. La belle saison arrive!
doble