LeMarquis

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Le 28/07/2013 à 15:37
« Rien d’audacieux n’existe sans la désobéissance à des règles. »
Jean Cocteau
Le 26/08/2012 à 15:21
Dommage, j'aurais tant à dire... et vous ?
Le 05/08/2012 à 16:19
En recherchant une photo de la tombe de Cicéron, amusé de retrouver ce blog ouvert lorsque j'avais volontairement fui G.A. Déjà 5 ans... Jai même oublié le mot de passe qui me permettrait de le fermer... Comme quoi rien ne se perd sur cette foutue toile... Et sinon, je n'ai toujours pas plus envie de reprendre la plume sauf pour mes cahiers à spirale... et je n'utilise plus de stylo plume non plus... tout fout l'camps !! Compliment à moi même, je recycle toutes les images de ce blog temporaire... qu'est ce que je suis un bon écolo !!
Le 16/02/2012 à 15:15
J’aurais pu parler d’une annonce qui n’a surpris personne. J’aurais pu enrager sur les derniers propos d’un député qui me donne juste envie de vomir. Ou encore, j’aurais pu relever les dernières déclarations d’un Sinistre des Intérieurs soutenues par la majorité présidentielle actuelle. Mais plutôt que tout cela, et pourtant bien loin de soutenir la mièvrerie d’une fête commerciale autour de l’amour, je préfère parler d’amour. Mais pas de celui qui vit éternellement, non plutôt de ces amours qui finissent mal en général. Et comme nous sommes en période de crise, qu’il faut donc apprendre à moins dépenser, les trois histoires qui ont retenu mon attention, sont éditées en collection de poche à moins de 10 euros pièce. « L’Oracle della Luna » de Frédéric Lenoir, roman qui selon le magazine « Lire » est un « livre généreux, ambitieux et divertissant ». Oui, on a du mal à décrocher, car on a juste envie de connaitre la fin après quelques pages. « Je, François Villon de Jean Teulé, autre histoire d’amour où vous finirez par idolâtrer ce si vil humain que pouvait être ce grand poète. Et pour finir par une histoire comme nous aurions tous envie de ne pas en avoir connu à seize ans, le premier roman de Philippe Besson est un petit bijou. « En l’absence des hommes » vous fera vivre les premiers émois amoureux homosexuel de Vincent, 16 ans, qui comme tout acte de sa vie vit intensément une histoire d’amour que l’on sait vouée à l’échec des le départ, et une drôle d’amitié avec un Marcel Proust torturé. Sinon, pour 22,50 Euros, « L’Ordre Libertaire » de Michel Onfray est une vraie ode (déclaration d’amour ?) du philosophe à Marcel Camus. Enfin, chez tout bon bouquiniste qui se respecte, si vous ne savez pas encore pour qui voter ou pire, si vous avez l’intention de voter pour le petit S, n’hésitez pas à ouvrir le « Le Livre de ma mémoire » de Danielle Mitterrand. Merci Madame d’avoir conforté mes convictions et de m’avoir permis de croire encore que le respect de l’autre et l’humanisme étaient des valeurs qui avaient encore un sens ou pire qu’elles ne pouvaient être vendues. Message personnel pour finir ce billet, même dans ton silence ou dans les miens, je t’aime mon A. Bon retour au réel, belle et douce vie à tous, à bientôt ici ou ailleurs.
Le 21/10/2011 à 17:48
"Au revoir..." V.G.E. (1981) et à bientôt. LeMarquis (2011).
Le 07/10/2011 à 14:30
J'ai reçu (privilège d'avoir atteint mes 40 ans) la situation de mes droits à la retraite... J'avoue l'avoir lu avec sourire en me disant dans un premier temps qu'il y avait de grandes chances que personne ne profite de ma retraite. Ce qui m'ennuie le plus, c'est d'avoir lu dans le détail de "mes états de service" ou le total de mes trimestres de cotisation une année de souffrance et de traumatisme se résumer à deux mots avec des parenthèses : "Militaire (guerre)". Les garçons de mon âge, voir plus jeunes, que nous avons rapatrié en même temps que nous entre quelques planches de sapin recouvertes du drapeau tricolore, eux ne recevront jamais ce courrier... et aujourd'hui, l'enfant d'Oliver qui n'avait pas encore un an en 1994, comment peut il remercier la France et cette mission de l'O.N.U. d'avoir laisser canarder son père ? Quelle image a t il de lui ? Comment sa mère a t elle pu lui transmettre la joie de vivre qui l'animait ? Ce sourire permanent qui faisait de ce jeune carrossier du 9-5, un type bien, un chic garçon à qui la vie n'avait pas offert grand chose de merveilleux mais qui était prometteur d'un bel avenir ? Avec certains compagnons d'arme, sans jamais évoquer ces instants pour nous traumatisant, nous avons pu agir pour la Bosnie et pour toujours faire en sorte de rester "frères"... Mais tous ces morts, d'hier et d'aujourd'hui, tomber pour défendre de grands principes, qui encore demain s'en souviendra... et entretiendra leur vie si lachement prise ?
Le 03/10/2011 à 11:55
Sinon, j'aurais presqu'aimé Montebourg, mais soyons réalistes voulez vous ? La "démondialisation et débancarisation" du système est loin d'être devant nous...
Le 02/10/2011 à 11:14
Ce soir, il est plus qu’évident que je survie mal à ce vide qu’il me laisse… Ce soir, c’est plus que certain, plus que tout, c’est son absence, son silence, ce manque qui font de moi un fou, qui font de moi que je me mette sans raison à laisser mon esprit m’échapper, à en revenir au fond de mon lit en positon fœtale. Mon corps a mal aussi de ce silence qui nous contraint à ne pas nous laisser nous brûler au soleil de nos propres espérances. Mais sans nul doute, en dehors de sa présence, de sa peau et de son âme, sans parler de son sourire, de son regard qui ont sur moi plus qu’un effet tsunami, ce qui cruellement physiologiquement autant que psychiquement me manque, ce qui fait de lui ma plus belle cruauté, mon joli bourreau, ce sont ses mains. Concédons de lui en laisser une, aussi ne me manque que sa droite… Avoir sa main dans la mienne, pouvoir glisser mes doigts entre ses phalanges, sentir le sang couler dans ses veines. Sentir derrière son regard, sa main, sa main qui revient à se dégager pour venir se blottir contre ma joue, sa paume qui la réchauffe, et ainsi, consoler toutes ses absences, tous ses silences. Et aussi ses doigts venir déposer une caresse sur cette mèche rebelle à laquelle il semble porter un réel intérêt à la savoir entretenue. Et encore, pouvoir à tout instant, sans ménagement, finir par simplement lui déposer un baiser au cœur de sa paume. Vivre l’absence, vivre l’ombre et le silence sans sa main, sans l’odeur de sa peau, la douceur ou la fureur de son regard, la fraîcheur de ses sourires, j’avoue, je me suis juste laissé piéger. Le jeu est dangereux. Ne me reste plus donc qu’à planter ce poignard qu’il a oublié de me laisser, qu’il n’a jamais évoqué et que pourtant, il a réussi à me faire acheter. Demain, qui sait ? En attendant de vraiment en mourir, je vais juste encore lui laisser, lui glisser au creux de cette oreille sourde qu’est son absence, et sur les pages de ce cahier brouillonné et griffonné que seul je peux lire, c’est trois mots qui me terrifient : « tu me manques ».
Le 30/09/2011 à 16:37
De la cruauté de certains silences, de certaines absences... Je supporte assez mal, au final, cet esprit, cette volonté partagée de conserver quelques parts d'obscurités, quelques parts d'indépendance... Je le crains, je suis en train de redevenir sensible... Prochaine étape ? Me planter un couteau dans le coeur, ça fera moins mal... qui sait ?
Le 27/09/2011 à 15:39
En 2006, j'écrivais cela. Mon opinion, n'a guère changé. Seuls les blogs deviennent rares. Comme le dirait la grand mère de cet affreux singe poilu, "tout fout l'camp !"... Mais pourquoi donc reste t il muet ? Il est si... mon autre que parfois, je n'en deviens que son reflet...
Le 27/09/2011 à 14:55
En réponse au post d'hier, où j'étais sérieux, comme aujourd'hui, en forme de redondance, suite à notre échange, et pour ne pas laisser mon interlocuteur sans quelque chose de suave à se mettre sous la dent, en lisant ce matin Le Monde, je me suis dit « Mais oui ! Le voilà, ce bouquin de l’impossible qu’il lui faut ! » Entre découverte d’un monde où rien n’est plus présent que l’absence et le silence, entre un monde où l’on revient à l’essentiel en oubliant le nombrilisme, où rien ne manque et surtout pas l’essentiel, bien loin des sentiers battus, bien loin de toute technologie, de toute forme d’humanité, mais sans non plus revenir à l’homme des cavernes, on peut se perdre dans cette quête d’essentiel… se trouver soi. Bien lion (loin voulais je dire), de Jack London ou de tout chien perdu ou maltraité, c’est juste la quête d’un homme qui va se perdre pour se retrouver… encore. Paru fin août, ayant accompagné certaines de mes fraîches soirées, ce livre sera sans doute un de ceux que je reprendrai lorsqu’il sera absent et moi trop présent de l’écho de son absence. Il s’est juste retrouvé, rien ne lui a manqué à travers ce livre, et d’une certaine façon, j’ai du lui en vouloir… car, sans qu’il m’appelle une fois par jour, je défaille… alors six mois ! Un bel article de L'Express sur cet opus... , et le pire, sans être homo, cet homme a réussi à me rendre inquiet pour lui. Qui sait, me lira t il et sans doute tombera t il amoureux de moi... Mais, navré Sylvain, mon coeur est déjà pris et pire selon vous, mon corps aussi.
Le 26/09/2011 à 11:35
Tant qu'à faire autant en profiter et faire partager mon sentiment... Je n'avais pas lu Sukkawan Island, mais j'ai la chance d'avoir une bonne libraire. Résumer ce livre, à mon sens, cela ne sert à rien. Mais ayant fait la démarche inverse, de lire Désolations avant, me permet de dire que même si géographiquement les deux livres sont proches, les intrigues ne se ressemblent en rien. Pour tenter d'avoir un avis objectif sur cet opus, je vous dirai ceci... Achetez le, mettez vous un joli dimanche matin ensoleillé, si vous êtes d'humeur badine ou joviale à le lire, car, vous ne pourrez l'abandonner, impossible de le lâcher avant son terme. Vous êtes prévenu de cela en quatrième de couv., par un critique du Los Angeles Times, qui s'exprime en ces termes "Poser ce livre pourrait vous épargner, mais il vous sera impossible d’en arrêter la lecture". Car, plus vous avancez dans la lecture, moins vous êtes à l'aise, un vrai sentiment d'oppression, de "grisitude", de mélancolie et de vies ratées vous envahient... mais vous ne pouvez pas vous empêcher d'aller plus loin. Bref, ce bouquin est fort bien écrit (et traduit), mais il n'est pas à mettre entre toutes les mains ou à lire n'importe quand, il me semble.
Le 25/09/2011 à 11:05
Selon le grand philosophe, Michel Boujenah, "Quelqu'on qu'on aime, on le rencontre pas, on le reconnait...."
Je me suis laissé tenter.* (*sourire un rien niais... mais le ridicule ne tue pas)
Le 22/09/2011 à 17:36
Façon Karedig, en cinq points : 1/ Le retour de DSK, c’est sans doute bien… mais pour qui, finalement ? Et son opinion, qui aujourd’hui sans(s’en) soucie ? 2/ Aux USA, il vaut mieux être blanc et avec de l’argent que noir et pauvre (ou riche, même si pauvre, c’est pire). Je pensais pourtant que leur président était noir, me serais je trompé ? 3/ Monsieur Le Président de la République Française est un homme merveilleux mais qui ne sait pas s’entourer… C’est si dommageable pour un tel homme. Mais surtout n’oubliez pas que le cœur sur la main, il est allé défendre la destinée de ses pauvres Palestiniens, j’en suis si ému… 4/Les bourses descendent, descendent, continuent de descendre… et mon carnet de rendez vous ne se remplit plus… Cause à effet sans nul doute. Qu’importe, finalement, puisqu’en dessous de 100 K€, j’avais du mal à travailler (bah oui, je suis cher, mais je le sais). Et dire que les bourses de Berlusconi elles, continuent de se remplir… le pauvre. 5/ Demain, c’est la journée de la gastronomie… J’ai donc pris la décision de « le » manger tout cru. J’espère qu’ « il » ne m’en voudra pas.
Le 22/09/2011 à 17:00
Et l'Espagne comme ses yeux pour moi sont parfois, juste comme les plus beaux films d'Almodovar, excessivement et simplement impossibles à vivre, surtout. Je crains d'avoir de la chance, finalement.
Le 19/09/2011 à 16:55
« Le souffle s’épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l’amour » André Pieyre de Mandiargues - La Marge
Le 18/09/2011 à 14:16
"On parle volontiers de l’amour fou, mais on ne trouve que l’amour flou." Jacques Sternberg
Le 16/09/2011 à 10:39
Et j'ai eu beau tenter de me concentrer sur le débat hier soir sur France 2, mais seule la divine intervention de mon tendre devenir m'a permis de constater que je m'étais réellement bien endormi devant... de là à dire que les intervenants étaient soporifiques...