21/10/2011Sans importance (V-37) Parce que... et pour une durée indéfinie...
" Au revoir..."
V.G.E. (1981)
et à bientôt.
LeMarquis (2011).
07/10/2011Sans importance (V-36) Ambiance nostalgie... Même si je ne regrette pas de m'en être sorti.
Parce que l'état a su se rappeler à moi...
J'ai reçu (privilège d'avoir atteint mes 40 ans) la situation de mes droits à la retraite...
J'avoue l'avoir lu avec sourire en me disant dans un premier temps qu'il y avait de grandes chances que personne ne profite de ma retraite.
Ce qui m'ennuie le plus, c'est d'avoir lu dans le détail de "mes états de service" ou le total de mes trimestres de cotisation une année de souffrance et de traumatisme se résumer à deux mots avec des parenthèses : " Militaire (guerre)". Les garçons de mon âge, voir plus jeunes, que nous avons rapatrié en même temps que nous entre quelques planches de sapin recouvertes du drapeau tricolore, eux ne recevront jamais ce courrier... et aujourd'hui, l'enfant d'Oliver qui n'avait pas encore un an en 1994, comment peut il remercier la France et cette mission de l'O.N.U. d'avoir laisser canarder son père ? Quelle image a t il de lui ? Comment sa mère a t elle pu lui transmettre la joie de vivre qui l'animait ? Ce sourire permanent qui faisait de ce jeune carrossier du 9-5, un type bien, un chic garçon à qui la vie n'avait pas offert grand chose de merveilleux mais qui était prometteur d'un bel avenir ?
Avec certains compagnons d'arme, sans jamais évoquer ces instants pour nous traumatisant, nous avons pu agir pour la Bosnie et pour toujours faire en sorte de rester "frères"... Mais tous ces morts, d'hier et d'aujourd'hui, tomber pour défendre de grands principes, qui encore demain s'en souviendra... et entretiendra leur vie si lachement prise ? 03/10/2011Sans importance (V-35) Début de semaine ou impression de fin de siècle... Primaires socialistes : Mon choix est fait !!! Chaban 2012 ! C'est juste novateur... quelle branchitude.
Sinon, j'aurais presqu'aimé Montebourg, mais soyons réalistes voulez vous ? La "démondialisation et débancarisation" du système est loin d'être devant nous...
02/10/2011Sans importance (V-34) Et tout simplement... Statut quo. Et je dois sourire, il fait beau ce dimanche !
Ce soir, il est plus qu’évident que je survie mal à ce vide qu’il me laisse…
Ce soir, c’est plus que certain, plus que tout, c’est son absence, son silence, ce manque qui font de moi un fou, qui font de moi que je me mette sans raison à laisser mon esprit m’échapper, à en revenir au fond de mon lit en positon fœtale.
Mon corps a mal aussi de ce silence qui nous contraint à ne pas nous laisser nous brûler au soleil de nos propres espérances.
Mais sans nul doute, en dehors de sa présence, de sa peau et de son âme, sans parler de son sourire, de son regard qui ont sur moi plus qu’un effet tsunami, ce qui cruellement physiologiquement autant que psychiquement me manque, ce qui fait de lui ma plus belle cruauté, mon joli bourreau, ce sont ses mains. Concédons de lui en laisser une, aussi ne me manque que sa droite…
Avoir sa main dans la mienne, pouvoir glisser mes doigts entre ses phalanges, sentir le sang couler dans ses veines. Sentir derrière son regard, sa main, sa main qui revient à se dégager pour venir se blottir contre ma joue, sa paume qui la réchauffe, et ainsi, consoler toutes ses absences, tous ses silences.
Et aussi ses doigts venir déposer une caresse sur cette mèche rebelle à laquelle il semble porter un réel intérêt à la savoir entretenue.
Et encore, pouvoir à tout instant, sans ménagement, finir par simplement lui déposer un baiser au cœur de sa paume.
Vivre l’absence, vivre l’ombre et le silence sans sa main, sans l’odeur de sa peau, la douceur ou la fureur de son regard, la fraîcheur de ses sourires, j’avoue, je me suis juste laissé piéger. Le jeu est dangereux.
Ne me reste plus donc qu’à planter ce poignard qu’il a oublié de me laisser, qu’il n’a jamais évoqué et que pourtant, il a réussi à me faire acheter.
Demain, qui sait ?
En attendant de vraiment en mourir, je vais juste encore lui laisser, lui glisser au creux de cette oreille sourde qu’est son absence, et sur les pages de ce cahier brouillonné et griffonné que seul je peux lire, c’est trois mots qui me terrifient : « tu me manques ».
30/09/2011Sans importance (V-33) Et tout simplement... Je ne devrais rien dire. Mais en dehors du fait que ce soit Roch Hashana, Il me manque, hein !
De la cruauté de certains silences, de certaines absences...
Je supporte assez mal, au final, cet esprit, cette volonté partagée de conserver quelques parts d'obscurités, quelques parts d'indépendance...
Je le crains, je suis en train de redevenir sensible...
Prochaine étape ? Me planter un couteau dans le coeur, ça fera moins mal... qui sait ? 27/09/2011Sans importance (V-32) ET recyclage d'image. Je devais être de bon poil !!!!!! Aurais je eu tort, tord, thor ???Non. Mais s'il pouvait m'appeler j'aurais moins peur non de le perdre, mais du mal...
En 2006, j'écrivais cela. Mon opinion, n'a guère changé. Seuls les blogs deviennent rares. Comme le dirait la grand mère de cet affreux singe poilu, " tout fout l'camp !"...
Mais pourquoi donc reste t il muet ? Il est si... mon autre que parfois, je n'en deviens que son reflet... Sans importance (V-31 bis) Parce que mon cher avoir peur ne suffit pas...Où, pour une deuxième fois, je suis sérieux....
En réponse au post d'hier, où j'étais sérieux, comme aujourd'hui, en forme de redondance, suite à notre échange, et pour ne pas laisser mon interlocuteur sans quelque chose de suave à se mettre sous la dent, en lisant ce matin Le Monde, je me suis dit « Mais oui ! Le voilà, ce bouquin de l’impossible qu’il lui faut ! »
Entre découverte d’un monde où rien n’est plus présent que l’absence et le silence, entre un monde où l’on revient à l’essentiel en oubliant le nombrilisme, où rien ne manque et surtout pas l’essentiel, bien loin des sentiers battus, bien loin de toute technologie, de toute forme d’humanité, mais sans non plus revenir à l’homme des cavernes, on peut se perdre dans cette quête d’essentiel… se trouver soi. Bien lion (loin voulais je dire), de Jack London ou de tout chien perdu ou maltraité, c’est juste la quête d’un homme qui va se perdre pour se retrouver… encore.
Paru fin août, ayant accompagné certaines de mes fraîches soirées, ce livre sera sans doute un de ceux que je reprendrai lorsqu’ il sera absent et moi trop présent de l’écho de son absence.
Il s’est juste retrouvé, rien ne lui a manqué à travers ce livre, et d’une certaine façon, j’ai du lui en vouloir… car, sans qu’ il m’appelle une fois par jour, je défaille… alors six mois !
Un bel article de L'Express sur cet opus... , et le pire, sans être homo, cet homme a réussi à me rendre inquiet pour lui. Qui sait, me lira t il et sans doute tombera t il amoureux de moi... Mais, navré Sylvain, mon coeur est déjà pris et pire selon vous, mon corps aussi. 26/09/2011Sans importance (V-31) Parce que mon cher avoir peur ne suffit pas...Ou, pour une fois qu'on me demande d'être sérieux....
Tant qu'à faire autant en profiter et faire partager mon sentiment...
Je n'avais pas lu Sukkawan Island, mais j'ai la chance d'avoir une bonne libraire.
Résumer ce livre, à mon sens, cela ne sert à rien. Mais ayant fait la démarche inverse, de lire Désolations avant, me permet de dire que même si géographiquement les deux livres sont proches, les intrigues ne se ressemblent en rien.
Pour tenter d'avoir un avis objectif sur cet opus, je vous dirai ceci...
Achetez le, mettez vous un joli dimanche matin ensoleillé, si vous êtes d'humeur badine ou joviale à le lire, car, vous ne pourrez l'abandonner, impossible de le lâcher avant son terme.
Vous êtes prévenu de cela en quatrième de couv., par un critique du Los Angeles Times, qui s'exprime en ces termes "Poser ce livre pourrait vous épargner, mais il vous sera impossible d’en arrêter la lecture".
Car, plus vous avancez dans la lecture, moins vous êtes à l'aise, un vrai sentiment d'oppression, de "grisitude", de mélancolie et de vies ratées vous envahient... mais vous ne pouvez pas vous empêcher d'aller plus loin.
Bref, ce bouquin est fort bien écrit (et traduit), mais il n'est pas à mettre entre toutes les mains ou à lire n'importe quand, il me semble.
25/09/2011Sans importance (V-30) En mode recyclage d'images... Certaines fin de nuits...parce que je ressens de la douceur...
Selon le grand philosophe, Michel Boujenah,
" Quelqu'on qu'on aime, on le rencontre pas, on le reconnait...."
Je me suis laissé tenter.*
(*sourire un rien niais... mais le ridicule ne tue pas) 23/09/2011Parce que... D et les votres, je pense à vous... 22/09/2011Sans importance (V-29) Brève de comptoir : Parce que...je ressens du poil à gratter. Merci Monsieur Carmet.
Façon Karedig, en cinq points :
1/ Le retour de DSK, c’est sans doute bien… mais pour qui, finalement ? Et son opinion, qui aujourd’hui sans(s’en) soucie ?
2/ Aux USA, il vaut mieux être blanc et avec de l’argent que noir et pauvre (ou riche, même si pauvre, c’est pire). Je pensais pourtant que leur président était noir, me serais je trompé ?
3/ Monsieur Le Président de la République Française est un homme merveilleux mais qui ne sait pas s’entourer… C’est si dommageable pour un tel homme. Mais surtout n’oubliez pas que le cœur sur la main, il est allé défendre la destinée de ses pauvres Palestiniens, j’en suis si ému…
4/Les bourses descendent, descendent, continuent de descendre… et mon carnet de rendez vous ne se remplit plus… Cause à effet sans nul doute. Qu’importe, finalement, puisqu’en dessous de 100 K€, j’avais du mal à travailler (bah oui, je suis cher, mais je le sais). Et dire que les bourses de Berlusconi elles, continuent de se remplir… le pauvre.
5/ Demain, c’est la journée de la gastronomie… J’ai donc pris la décision de « le » manger tout cru. J’espère qu’ « il » ne m’en voudra pas.
Sans importance (V-28) Message personnel : Parce que...c'est fou comme ce type est capablede me rendre dingue... de lui.
Et l'Espagne comme ses yeux pour moi sont parfois, juste comme les plus beaux films d'Almodovar, excessivement et simplement impossibles à vivre, surtout.
Je crains d'avoir de la chance, finalement. 19/09/2011Sans importance (V-28) Parce que...certains souffles sont vraiment brûlants.
« Le souffle s’épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l’amour »
André Pieyre de Mandiargues - La Marge
18/09/2011Sans importance (V-27) Parce que...certains instants me sont nécessaires.
" On parle volontiers de l’amour fou, mais on ne trouve que l’amour flou."
Jacques Sternberg16/09/2011Sans importance (V-26) :Parce que...certaines relectures sont nécessaires. Sans importance (V-25) :Parce que...le chemin est longet la pente à gravir est raide.
Et j'ai eu beau tenter de me concentrer sur le débat hier soir sur France 2, mais seule la divine intervention de mon tendre devenir m'a permis de constater que je m'étais réellement bien endormi devant... de là à dire que les intervenants étaient soporifiques... 13/09/2011 Slight importance : Bloodshed lifeBouteille, jolie bouteille, verrai-je le fond ? (suite)
« Tu peux être Dieu des chiens, Dieu des chats, Dieu des pauvres, il te suffit d'une laisse, d'un peu de mou, de quelque fortune, mais tu ne seras jamais maître de l'arbre. Tu ne pourras jamais que vouloir devenir arbre à ton tour. »
Georges Perec Un homme qui dort
I’ll be in three weeks in Paris. Certainly we can have same moments. But more, wait and see, ho ?!
Ses raisons, bien sûr, je les connaissais. Mais, de part cette réponse, il me rendait encore plus demandeur. Aussi, comment pouvais je admettre, au moins de temps en temps, de ne pas accepter de vivre en communion avec un autre, au moins de temps en temps. Et ce quelqu’un à ce moment là, je n’en imaginais pas d’autre. Au cours des trois semaines qui suivirent, je dois bien admettre que je n’étais plus le même. D’un jour à l’autre, d’un instant à l’autre, je passais de l’euphorie au désespoir le plus absolu.
Pour ajouter à mon tourment, au même moment ma société est mise en redressement judiciaire. Finalement, je constate avec regret que je ne peux m’ouvrir à personne de ce double trouble. Et comble de cette profonde déstabilisation, celle qui me mit au monde, celle qui fût sans nul doute celle que j’ai le plus aimé autant qu’haï, est au plus mal. Son cancer déclaré, le traitement est odieux, le silence du corps médical est effroyable… Devant elle, bien sûr, je dois sourire. Au lieu de cela, parce que je suis faible sans doute, par deux fois, je me montre devant elle au plus mal. Si j’avais pu, j’aurais pleuré. Au lieu de cela, parce qu’à ce moment là, je pensais que je n’avais pas d’autre choix, j’ai préféré, ce sombre et diabolique ennemi, l’alcool. Au lieu de sortir définitivement de mes troubles, de mes peurs, de mes propres limites, j’ai préféré m’y enfouir, me laisser sombrer encore un peu plus. Cela n’a rien de romantique, cela est bien loin de l’image que je devrais, que je dois, que je souhaite donner à « celle » au singulier comme au pluriel… Pourtant, à ce moment là, trop long moment, c’est le seul refuge que je trouve.
A force de non dit, je finis par ne pas dire que je n’ai plus d’autre choix. Que vivre, c’est juste bon pour les autres, mais surtout pas pour moi. Et de lâcheté en lâcheté, j’en finis par totalement sombrer. Même si dans ma vie au quotidien, je donne le change. Et puis comme une nouvelle forme de supplice, j’y ajoute la fréquentation décomplexée de lieux de déprave… Voilà, ENFIN, je touche le FOND. Je ne sais plus pourquoi je bois, sauf pour la désinhibition, je baise tout ce qui bouge, payant ou non, et je me réveille chaque jour un peu plus avec l’envie souterraine de mourir. Et ce, juste égoïstement. Grâce à l’action de quatre personnes, j’ai pu enfin rebondir.
Contre toute attente, surtout et avant tout, mon père pour une fois enfin, s’est montré comme tel. Comment ? D’homme à homme, (vulgairement parlant) il est venu me foutre sur la gueule… et moi sombrant un peu plus, je ne trouvais pas d’issue. Et comme l’écrivait Gainsbourg, j’ai glissé au fond de la piscine…
Un orage a éclaté au dessus de moi et de mon univers. Au sens propre comme au figuré, je n’arrive plus à reprendre mon souffle. J’ai à ce point perdu pied que je ne sais plus quoi faire. J’ai à ce point perdu tout équilibre que tout me donne le vertige. Je sais bien que je devrais me contenter de mon quotidien plein d’amour qui rode autour de moi. Mais si seulement celles que j’aime pouvaient un seul instant imaginer ce que mon quotidien est juste vide de leur absence, vide de toute relation humaine charnelle ou tendre, des absences qui font que cette solitude est devenue juste monstrueuse et démoniaque, à me rendre peureux comme l’enfant seul dans le noir. Et rien, rien n’arrive à compenser cette absence.
Je fais juste semblant de tenir le choc dans mon milieu professionnel qui s’écroule. Pour combien de temps encore ? De toute façon, je n’ai plus d’avenir professionnel, puisque la boite s’effondre tel un château de cartes.
Je suis simplement en train de mourir. Maman s’éteint, moi je rampe comme un lombric. Des deux bien sûr, celle qui souffre dans sa chair, c’est juste elle. Bien sûr dans son âme, c’est elle qui souffre pour deux. Mais, j’aimerais tellement pouvoir enfin seulement vivre ! Simplement sans aller jusqu’au bonheur, simplement enfin et définitivement ARRETER DE SOUFFRIR INUTILEMENT. Il m’a ouvert les veines, réveiller tous mes vieux fantômes, il m’a imposé sa présence, il m’a inondé de tous ces/ses mots et a réussi à réouvir tous mes maux… Ce soir encore, je coule. Je suis encore au fond de la piscine, je souffre et lui, je le ressens juste par son absence.
L’orage passe. Ne reste que ce ciel jaune de fin de monde.
Pour ma part, je ne cherche plus à comprendre. Je me contente de survivre. Je tente alors d’arrêter toute forme d’excès, me libérer de toute attente, de toute chaîne. Arrêter de souffrir…
Contrairement à toute mes attentes, mon téléphone sonne et nous renouvelons ces trois jours sans lendemain. Seulement, cette fois ci, je m’ouvre à lui de ce mal qui me ronge…et lui sur un avenir à deux.
(à suivre.) 12/09/2011Sans importance (V-24) :Parce que...entre deux LOL et un ou deux PT2Rne rien regretter et savoir s'en aller.
et recyclage d'image... 
Plus de mise en musique, pas de mise en scène, juste une vraie vie. 11/09/2011Sans importance (V-23) :Parce que...et qu'un dimanche pluvieuxne doit pas être malheureux. 06/09/2011Sans importance (V-22) :Par ce que j'aime cette artiste...et que cet hommage est joli. Anne Sylvestre - Tendresse et Colère par chaplais
Et Les gens qui doutent m'ont toujours impressionné, en chanson, comme dans la vie.
Certaines certitudes, finalement, me font peur... qui n'a pas eu un jour peur de savoir ?
Certains brouillards, sans consoler, permettent au moins de "croire" encore pouvoir espérer.
Allons retrouver ces incertitudes, ces à peu près, ces presque... sans certitude.
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